RPS : quelles sont les obligations de l’employeur ? Comment les détecter ? Les prévenir ?

Afin de répondre à son obligation de santé et de sécurité, l’employeur se doit d’analyser les RPS auxquels ses collaborateurs sont soumis. Mais qu’est-ce qu’un risque psychosocial et comment les identifier ? Faites le tour de la question !

Durant de nombreuses années, les RPS (Risques PshycoSociaux) étaient relativement peu considérés au sein des entreprises. Car, en effet, si les employeurs veillaient à la sécurité physique de leurs collaborateurs, cela n’était pas réellement le cas en ce qui concerne leur santé mentale.

Stress, dépression, burn-out, … autant de situations difficiles que les salariés gardaient sous silence de peur de l’image que cela pouvait donner d’eux. Mais avec le Covid, les cartes ont été rebattues.

Aujourd’hui, la qualité de vie au travail ainsi que la santé mentale des collaborateurs sont au centre de toutes les attentions et font de la prévention des RPS un sujet incontournable !

Employeur, êtes-vous au fait de vos obligations en matière de prévention des RPS ?

RPS, qu’est-ce que ça signifie ? Quelles sont les obligations de l’employeur en la matière ?

Longtemps considéré comme un « gros mot », les RPS sont aujourd’hui au cœur des enjeux stratégiques RH des entreprises. Mais avant de s’engager dans une démarche de prévention de ces risques encore faut-il savoir de quoi l’on parle !

RPS, définition !

L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) définit les RPS comme étant des situations de travail entraînant des effets négatifs sur la santé des salariés. Ces situations de travail présentent de façon combinée ou non :

  • « Du stress, provenant d’un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y parvenir ;
  • Des violences internes commises au sein des entreprises par les salariés de cette dernière. Ces violences peuvent prendre la forme d’un harcèlement sexuel et/ou moral, de conflits entre les membres d’une même équipe ou entre les équipes ;
  • Des violences externes commises sur les salariés par des personnes externes à l’entreprise telle que : des menaces, des insultes, des agressions verbales et/ou physique …. »

Ces situations peuvent être générées par le travail en lui-même, par l’organisation du travail et/ou par les relations sociales au sein des entreprises.

En cas d’inaction, les conséquences de ces RPS peuvent avoir de lourdes répercussions sur la santé des salariés comme l’apparition de maladies cardiovasculaires, des troubles musculosquelettiques, mais aussi des dépressions et burn-out pouvant conduire les collaborateurs jusqu’au suicide.

Ces RPS n’impacteront pas seulement les collaborateurs, ils auront également des effets négatifs au sein même des organisations, entraînant, entre autres, de l’absentéisme, du turn-over, une performance collective moindre et une dégradation de sa marque employeur.

Quelles sont les obligations de l’employeur en matière de prévention des Risques Psychosociaux ?

En matière de prévention des RPS, la démarche collective apparaît comme la plus efficace, c’est pourquoi l’employeur doit répondre à un certain nombre d’obligations en la matière.

Cette obligation de l’employeur en matière de prévention des RPS est composée de trois volets.

Une obligation réglementaire d’ordre générale

L’article L. 4121-1 du Code du travail précise que l’employeur est tenu de « prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. »

Pour ce faire, l’employeur devra s’engager dans une démarche d’évaluation des risques en lien avec les situations de travail, y compris les risques psychosociaux, afin d’engager les mesures nécessaires permettant d’assurer la santé physique et mentale de ses collaborateurs.

Des obligations réglementaires particulières relevant de situations spécifiques

En sus des dispositions d’ordre général, les employeurs devront prendre des mesures spécifiques et complémentaires en matière de prévention de la santé physique et mentale des collaborateurs en cas :

  • « De modes particuliers d’organisation du travail, tel que : le travail de nuit, le travail posté et le travail en équipe de suppléances.
  • D’organisation du travail dans des environnements de travail bruyants et/ou soumis à des risques particuliers d’intempéries et de températures extrêmes.
  • De travail prolongé sur écran. »

Ces obligations réglementaires particulières concernent également les relations de travail en elles-mêmes et notamment en ce qui concerne la prévention des discriminations au travail et risques de harcèlements.

Des obligations en lien avec les relations collectives (les ANI)

Face aux effets des RPS, les organisations professionnelles se sont également penchées sur la question et à l’issue de leurs négociations, deux ANI (Accord Nationaux Interprofessionnels) ont été signés. Il s’agit :

À noter que la fonction publique est soumise à un accord-cadre de prévention des RPS au sein de la fonction publique en date du 22 octobre 2013.

RPS, quel est le rôle des élus ?

La démarche de prévention des RPS étant une démarche collective, les membres du CSE y ont toute leur place et contribuent même grandement à la réussite de cette dernière.

Toutefois, dans la plupart des entreprises, le rôle du CSE en matière de prévention des RPS restait jusqu’alors relativement minime puisque seules les entreprises de plus de 300 salariés sont dans l’obligation d’instaurer une Commission de Santé et Sécurité des Conditions de Travail (CSSCT).

Pour y remédier, la loi santé au travail du 2 août 2021 est venue renforcer le rôle du CSE en la matière, et plus particulièrement en ce qui concerne :

  • « Le contenu du DUERP.
  • Les obligations de formation en matière de santé, sécurité et conditions de travail des représentants du personnel et du référent harcèlement CSE.… »

RPS, comment les identifier ? Les Évaluer ?

En matière de prévention des risques psychosociaux l’une des premières obligations de l’employeur est d’identifier ces risques, mais comment procéder ?

Que cette identification des risques résulte d’une volonté commune de l’employeur et des partenaires sociaux d’entamer cette démarche ou qu’elle fasse suite à la survenue d’un accident, l’analyse (et donc l’identification) des RPS devra s’articuler autour d’une démarche en trois temps.

Étape 1 : Le diagnostic

Cette première étape est déterminante dans l’identification des risques psychosociaux, car elle va permettre de réaliser une cartographie des conditions et contraintes de travail au sein de votre organisation.

Afin que ce diagnostic, ou état des lieux, soit le plus complet et le plus pertinent possible, il est recommandé de créer un groupe de travail qui soit représentatif. C’est-à-dire qui soit composé de différents profils à savoir des cadres, mais également des employés et/ou des ouvriers intervenants directement au plus près de la production, ou encore des collaborateurs itinérants, en télétravail, etc. Le plus important est que chaque population de l’entreprise soit représentée et impliquée dans ce travail.

Ce travail collaboratif vous permettra de prendre en compte l’ensemble des risques possibles au sein de votre organisation.

Étape 2 : L’analyse des risques

À l’issue de ce travail, vous vous retrouverez avec une liste de différentes situations à risque. Dans un monde idéal, vous seriez à même de traiter chacune d’entre elles et de garantir un environnement de travail totalement sécuritaire à vos collaborateurs, tant d’un point de vue physique que psychologique.

Seulement voilà, dans le monde réel, vous ne serez pas en mesure de résoudre chaque problème. Il va donc falloir faire un choix. Pour cela, vous allez devoir analyser ces risques et établir un ordre des priorités. Il existe différentes méthodes d’analyse, mais l’une des plus utilisées est celle de la matrice d’évaluation des risques en lien avec leur probabilité et leur criticité.

Grâce à cette matrice, chaque risque va être classifié en fonction de son degré de potentialité, mais aussi en fonction des risques encourus par les collaborateurs. À vous de déterminer, en fonction de votre activité, vos priorités en matière de sécurité.

Une fois votre liste des risques arrêtée, il vous faudra les analyser en situation réelle de travail afin d’obtenir une image précise et complète de chaque risque : à quel moment la situation est-elle la plus dangereuse ? Pourquoi cela représente-t-il un danger pour les salariés ? Tous les salariés sont-ils exposés au même niveau de risque ? Existe-t-il des facteurs, des situations, aggravant le risque ? Le risque découle-t-il d’une mauvaise utilisation du matériel, d’une mauvaise compréhension de la situation ? …

Étape 3 : Le plan d’action

La dernière étape de cette identification des risques va vous permettre d’élaborer un plan d’action afin de limiter, voire de supprimer, ces derniers de votre organisation de travail.

En règle générale, le plan d’action se dessine petit à petit lors de l’analyse des risques et cette dernière étape consiste plus en une rédaction claire des éléments et actions évoqués lors de la seconde étape.

Votre plan d’action peut comporter des actions à court terme (afin de limiter la gravité des risques par exemple), mais aussi des actions à plus long terme visant, par exemple, à limiter l’apparition de ce risque dans le temps.

Au sein de votre plan d’action, il vous faudra identifier clairement le risque, ses conséquences, les actions à mettre en œuvre pour le limiter, le supprimer et/ou en diminuer la gravité, mais aussi la personne ou le service en charge de cette mise en œuvre et les indicateurs de suivi qui seront mis en place afin d’évaluer l’efficacité de vos actions à N + X semaines, trimestres, ….

Comment lutter contre les Risques Psychosociaux ? Quels outils ?

L’évaluation des risques, et plus particulièrement encore les risques psychosociaux, demande du temps et peut être soumise à la subjectivité des évaluateurs. Il est alors possible de recourir à des prestataires externes tel que l’Anact pour vous épauler dans cette démarche.

Toutes les entreprises employant au moins un salarié sont dans l’obligation de rédiger un DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels), ce document entre dans le champ d’application du plan de prévention des RPS et certains outils peuvent vous aider à le rédiger, tel que ceux proposés par l’INRS. À savoir :

Source : culture-rh

2022-10-03T16:08:18+02:003 octobre 2022|Catégories : RH, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

25% des cadres parlent d’une dégradation de leur état mental

Un cadre sur quatre estime que sa santé mentale au travail s’est dégradée ces deux dernières années, selon une étude publiée par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Les managers seraient les plus touchés.

Sentiment de surcharge et d’épuisement professionnel chez les cadres

L’Apec vient d’interroger 1 000 cadres sur leur santé psychologique et le constat est sans appel : ils ne vont pas bien… Voire vont plus mal encore depuis ces deux dernières années.

Seule bonne nouvelle : 62% des cadres jugent que la mise en place du télétravail a eu un impact positif sur leur santé psychologique, en particulier les femmes (à 70%, vs 58% chez les hommes) et les non managers (à 65%, vs 58% chez les managers).

Mais du côté de la santé mentale, les chiffres sont assez mauvais : 1 cadre sur 4 estime que sa santé mentale au travail s’est dégradée ces 2 dernières années.

Au travail, les cadres avouent avoir un sentiment de surcharge (55%), d’épuisement professionnel (54%) ou de stress intense (54%). 19% d’entre eux ont déjà dû prendre un congé ou un arrêt maladie en raison justement d’un sentiment d’épuisement professionnel.

La rentrée 2022 a donc été un peu particulière pour les cadres. En effet, plus attentifs à préserver leur bien-être psychologique, ils souhaitent tout particulièrement préserver l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.

Les managers particulièrement touchés

Toutes ces difficultés sont particulièrement présentes chez les managers. En effet :

  • 65% ont souvent ou occasionnellement le sentiment que leur charge de travail est insurmontable (vs 47% des non managers).
  • 62% ont souvent ou occasionnellement un sentiment d’épuisement professionnel (vs 48% des non managers).
  • 64% ressentent souvent ou occasionnellement un niveau de stress intense (vs 48% des non managers).

Des managers qui ne se sentent pas épaulés par leurs entreprises puisque 46% d’entre eux jugent les actions de leur entreprise insuffisantes pour préserver la santé mentale des équipes.

Mais des managers qui n’épaulent pas non plus suffisamment puisque, même s’ils estiment leurs managers vigilants sur le sujet (57%), les cadres se tourneraient en priorité vers leurs collègues (60%) pour partager leur difficulté psychologique (stress, isolement, déprime, épuisement).

Source : culture-rh

2022-10-03T15:15:09+02:003 octobre 2022|Catégories : RH, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

Quiet quitting : comment remotiver les salariés

Après la « grande démission », voici la démission silencieuse : le « quiet quitting ». Cela consiste à respecter à la lettre le contrat de travail. Les témoignages de salariés refusant de prendre des responsabilités ou de travailler des heures non payées se multiplient.

C’est une tendance comme TikTok sait si bien les inventer, qui révèle – sans doute de façon caricaturale – les dérives d’un monde du travail en quête d’équilibre. Le « quiet quitting » reposerait sur un nouveau contrat moral entre le salarié et son entreprise : respecter à la lettre le contrat de travail. Ni plus ni moins. Les témoignages vidéo se multiplient de la part de salariés qui déclarent ne plus prendre de responsabilités supplémentaires, ne plus vouloir travailler sur des heures non payées, ne plus effectuer de tâches non valorisées, etc. A tel point que le hashtag #quietquitting dépasse désormais les 75 millions de vues.

Si certains peuvent n’y voir qu’un nouveau buzz, la vitesse de propagation de cette tendance chez les jeunes générations d’employés doit nous interroger collectivement sur ce qui nous motive à travailler, sur ce qui nous pousse à fournir des efforts individuels au service d’un objectif commun.

Il ne suffit pas d’augmenter le « niveau de récompense »

Selon de nombreux travaux en sciences cognitives, au moins deux éléments influencent fortement ce niveau de motivation. D’une part, notre motivation dépend de la récompense attendue. Notre cerveau est un organe qui fonctionne sur la prédiction : selon des modèles internes issus de nos apprentissages, il détecte la probabilité qu’une action entraîne l’obtention d’une récompense. Il peut alors décider à partir de cette information de l’intérêt de s’engager dans une tâche. Pour augmenter la motivation des salariés, la direction n’aurait qu’à augmenter le niveau de récompense obtenue… Pas si simple !

En effet, les recherches montrent que les sources externes de motivation n’exercent qu’une influence limitée par rapport aux sources internes. Ici, les évolutions sociétales pourraient tenir une part prépondérante dans la crise motivationnelle observée dans certaines entreprises. Selon une étude du site Zety, près de la moitié des jeunes employés veulent que leur travail participe à « rendre le monde meilleur », et 59 % souhaitent un « meilleur équilibre vie pro-vie perso ». Gagner toujours plus d’argent serait donc moins récompensant qu’oeuvrer pour réduire notre empreinte carbone, aider des populations en difficulté, ou bien tout simplement avoir du temps pour ses proches.

Le coût cognitif du travail explose

Le second levier de (dé)motivation est l’effort à fournir pour obtenir ladite récompense. Ici encore, nombre d’entreprises sont loin d’être exemplaires en la matière. A l’ère du tout-numérique, le coût cognitif du travail explose : notre attention est baladée aux rythmes des sollicitations, les visioconférences augmentent notre fatigue, l’absence de pauses efficaces empêche la récupération, etc. Pour obtenir une même récompense, l’effort est donc accru. Sans compter les nombreux irritants du quotidien qui peuvent tout simplement entraver nos actions.

Résultat : si l’effort est trop grand, alors la prédiction d’une récompense – fût-elle majeure – ne suffit plus à être motivé. C’est pourquoi désormais, même les start-up, qui excellent pourtant à afficher une mission d’intérêt public et jouer ainsi sur la motivation interne, ou encore les ONG, pour qui la mission est parfaitement en phase avec les motivations internes, peuvent être concernées par cette baisse de la motivation.

Un même défi : comprendre le cerveau humain

Grande démission, quiet quitting, crise de l’engagement… derrière tous ces termes, un même défi : comprendre le fonctionnement et les limites du cerveau humain et connaître les leviers de motivation intrinsèques des salariés. Les entreprises qui résoudront cette équation à deux inconnues devraient pouvoir offrir à ceux qu’elles emploient un travail qui les motive durablement !

Les auteurs : Marie Lacroix et Gaëtan de Lavilléon, docteurs en neurosciences, sont cofondateurs de l’agence Cog’X.

Source : Les Échos entrepreneurs

2022-10-02T11:36:34+02:002 octobre 2022|Catégories : Management, ETI, GE, PME, RH, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

Comment relever le défi de la donnée dans l’e-commerce BtoB

Selon une étude produite par la BPI[1] sur les tendances majeures qui vont transformer l’économie mondiale au cours des prochaines décennies, la crise sanitaire a accéléré les processus de digitalisation opérés par les PME[2] et les ETI[3].

L’effet est d’autant plus important pour les entreprises provenant du secteur du e-commerce BtoB, car les ventes en ligne ont dépassé les 129 milliards d’euros en 2021[4], versus 112,2 en 2020 ou encore 103,4 en 2019. Les entreprises doivent désormais concilier leur stratégie commerciale à l’univers digital. Entre mutations technologiques et compétitions économiques, comment peuvent-elles relever le défi de la donnée ?

Maitriser l’arrivée de données massives dans l’entreprise

Le domaine du e-commerce BtoB connait un contexte de profondes évolutions. L’accélération du digital modifie les exigences et les attentes des entreprises françaises : expérience utilisateur, disponibilité en temps réel des produits, transparence dans l’utilisation faite des données personnelles doivent être au rendez-vous.

Afin d’assurer l’excellence opérationnelle et l’apport de solutions globales, l’exploitation de la donnée et son intégration au cœur de la stratégie d’entreprise deviennent primordiales.
Ainsi, nous constatons une augmentation progressive et massive du volume de datas traitées dans toutes les entreprises. Cela s’opère à une vitesse telle que certains processus peinent à s’adapter aussi rapidement pour en extraire de la valeur. En effet, il faut souligner qu’une donnée collectée n’est pas forcément porteuse de valeur d’un point de vue métier, que ce soit opérationnellement ou stratégiquement. Pour en garantir une exploitation optimale, il est essentiel de qualifier la source d’information, de comprendre son implication au sein du processus métier et de s’assurer de la véracité qui en découle.
Sur l’exploitation de la Data, les ETI ont un avantage compétitif par rapport aux grandes entreprises de par leur plus petite taille qui permet une meilleure agilité. Cette caractéristique leur permet de faire évoluer plus facilement leurs plateformes technologiques et de répliquer ces changements à travers leurs différentes lignes métiers ou filiales. Toutefois, elles demeurent confrontées aux mêmes exigences réglementaires que les plus grands groupes sur l’usage qui en est fait, sans disposer forcément des mêmes capacités budgétaires pour assurer leur exploitation.

Recruter et embarquer les collaborateurs dans la culture de la donnée

Pour maitriser et exploiter la Data, une entreprise doit miser sur ses collaborateurs. Insuffler une culture de la donnée permet de mettre en place des programmes de conduite du changement et de formation sur les outils et les services Data de l’entreprise. Par exemple, le déploiement de nouveaux modules de formation Data ouverts à tous les collaborateurs, donne un avantage supplémentaire à l’entreprise en matière d’exploitation et de traitement des données grâce à une meilleure sensibilisation des équipes.

Le recrutement est également clé dans le contexte actuel du marché du travail. En effet, on constate à la fois une hyperspécialisation des profils Data disponibles, ainsi qu’une forte demande de la part d’entreprises qui déploient actuellement leur transformation numérique. Au-delà des compétences techniques, les exigences vis-à-vis de ces profils sont en constante évolution. Par exemple, il est attendu d’eux qu’ils aient la capacité d’expliquer leurs modèles, en toute transparence, auprès du plus grand nombre. Ils doivent aussi pouvoir assurer une certaine éthique dans l’utilisation qui est faite de la donnée, et un certain niveau de contrôle sur les prises de décisions automatisées.

Attirer, recruter et fidéliser les talents, c’est sans doute LE challenge qui occupe l’esprit de tout Data Manager aujourd’hui. Cela nécessite tout d’abord de travailler sur le projet de transformation numérique de l’entreprise. Plus le projet d’entreprise est innovant et touche à des technologies répandues et reconnues, plus l’attractivité des candidats pour la société en question sera forte. De même ils se sentiront impliqués dans un projet d’envergure pour l’entreprise et stimulant au quotidien.

Pour être à la fois performante et attrayante, toute entreprise se doit de savoir exploiter avantageusement ses données. Cela s’effectue grâce aux équipes qui jouent un rôle primordial de l’analyse et l’évangélisation de la Data, et par le Top Management qui insuffle une culture de la donnée à l’ensemble de ses collaborateurs

[1] Étude de la BPI[2] PME : Petite ou moyenne entreprise[3] ETI : Entreprise de taille intermédiaire[4] Rapport de la Fevad

Source : Cadre & Dirigeant

2022-09-28T11:22:05+02:0028 septembre 2022|Catégories : eCommerce, Commerce, Digital, ETI, GE, PME|Mots-clés : , , |0 commentaire

Les 9 étapes du pitch pour parvenir à convaincre

Pitcher, c’est présenter son projet. C’est aussi convaincre les personnes qui pourront vous aider et vous soutenir. Une étape cruciale dans sa vie d’entrepreneur. Voici les points essentiels à retenir dans la construction de sa présentation.

A plusieurs moments dans votre vie d’entrepreneur, vous allez devoir présenter votre projet. Que cela soit à vos partenaires, à vos associés, à vos employés ou aux investisseurs potentiels qui aimeraient vous aider et vous soutenir.

Présenter votre projet, c’est pitcher. Si les personnes ne comprennent pas ce que vous voulez proposer, vous risquez de perdre leur support.

Ayant suivi et aidé plusieurs start-up à présenter leur projet et ayant écouté plusieurs centaines de start-up pitcher, voici la structure qui fonctionne le mieux.

1 – Montrer les problèmes de vos clients

Mettez les problèmes de vos clients en évidence. Montrez que ces problèmes sont douloureux et que vos clients en souffrent. Montrez combien de temps, d’argent et d’énergie vos clients dépensent à résoudre ces problèmes. A quel point c’est une douleur pour eux. Montrez comment les solutions qu’ils utilisent aujourd’hui ne sont pas adéquates.

Votre audience doit ressentir cette frustration, cette gêne que le client ressent. Mettre en évidence ces problèmes, c’est 50 % du travail d’un pitch. Si ces douleurs sont bien ressenties, alors votre solution, votre idée et votre projet seront attendus avec impatience. Et son utilité sera évidente. Pour détailler, expliquer ces problèmes et montrer leur importance, vous pouvez raconter l’histoire d’un de vos clients, par exemple. Une fois le problème évident et même pesant pour votre interlocuteur, parlez de votre solution.

2 – Montrer votre solution

Mieux qu’une explication, montrez comment votre solution permet de résoudre le problème du client. Montrez des choses concrètes, une image, un prototype, le produit directement, et prévoyez une explication claire. « Si une image vaut 1.000 mots, un prototype vaut 1.000 réunions », dit-on chez Ideo, l’entreprise qui a créé la méthode du design thinking . Si besoin, parlez aussi de la technologie et comment votre produit fonctionne sous le capot. S’il y a quelque chose de particulièrement remarquable à dire sur ce sujet par exemple, une technologie unique, un savoir-faire, un réseau de partenaires ou autre.

3 – Montrer l’impact

Au-delà de l’effet impressionnant que votre solution peut avoir, ce qui est le plus impressionnant, c’est l’impact qu’elle a pour les utilisateurs et vos clients. Montrez ici à quel point votre solution est utile et à quel point elle est adoptée par vos clients. Montrez les preuves concrètes que votre client adore votre solution. Les chiffres comme le nombre de clics, le taux de conversion, le nombre de ventes ou promesses d’achat et des verbatim de vos premiers clients. A ce stade, vous aurez déjà convaincu et prouvé que votre produit est utile et utilisé.

4 – Montrer la viabilité

Si vous cherchez des investisseurs, ils voudront savoir comment votre business va générer des revenus. Bien que le retour sur investissement (ROI) de projets débutants reste incertain, les investisseurs essaient de l’estimer sur la base des hypothèses que vous faites sur les revenus et les coûts.

Expliquez les sources de revenus, vos coûts et votre marge potentielle. Faites la différence entre ce qui est réel, ce que vous avez accompli à ce jour, et vos hypothèses sur ce qui selon vous pourrait se passer.

5 – Présenter la stratégie marché go-to-market

Expliquez comment vous allez continuer à faire grandir les revenus de votre business. Quelle est votre stratégie de développement commercial ? Comment allez-vous atteindre plus de clients ? Comment allez-vous continuer à vendre ? Comment allez-vous vous faire connaître ? Par quels canaux ? Quels sont vos partenaires de distribution ?

6 – L’équipe

Présentez les membres de l’équipe. Attention, il ne s’agit pas de montrer vos CV, mais de raconter la petite histoire du début de l’idée, vos motivations, ce qui vous pousse à faire ce projet ensemble. Il doit être évident que vous êtes les mieux placés pour développer cette idée. C’est le moment de le prouver.

7 – Les prochaines étapes

Quelles sont les prochaines actions que vous voulez prendre pour permettre à votre business de passer à l’étape suivante ? Que comptez-vous faire ? Comment allez-vous développer les ventes ? Augmentez-vous votre capacité de production sur les prochains mois ? Quels sont vos objectifs ?

8 – Exemples de présentation de pitch

Pour illustrer cela, je vous conseille de regarder directement sur Internet, il existe aujourd’hui plusieurs listes de « pitch deck » qui sont les exactes présentations que certaines compagnies ont utilisées pour convaincre des investisseurs. On trouve facilement celles d’Uber, d’Airbnb, de Front App, de Buffer et beaucoup d’autres. La structure de ces présentations varie, mais on retrouve les éléments que j’ai cités précédemment.

9 – S’améliorer en pitch

Maintenant que vous avez une structure de la base pour votre pitch, la clé pour faire un excellent pitch est de s’entraîner [et d’]obtenir du feedback . Pour construire votre offre, vous avez essayé de comprendre ce que les clients valorisent et testé avec eux une offre ; vous pouvez faire la même chose avec votre pitch. Finalement, vous êtes en train d’essayer de montrer la valeur que votre business peut apporter aux investisseurs. Le processus n’est pas si différent.

Comprenez les objectifs des personnes qui vont vous écouter pitcher. Essayez de vous mettre dans la peau de cette audience en fonction de votre contexte et du leur.

Entraînez-vous ! Sollicitez proactivement des retours de votre audience. En quoi pourriez-vous améliorer votre présentation ? Tant sur le contenu que sur la forme, posez des questions à ceux avec qui vous vous entraînez. Multipliez les opportunités de présenter votre projet, recherchez les concours de pitch , observez et sollicitez les réactions.

Alors, prêt pour entrer en scène ? Non ? C’est normal, même les plus grands ont encore le tract avant leur spectacle… Il faut quand même y aller !

Source : business Les Échos

2022-09-26T10:28:17+02:0026 septembre 2022|Catégories : Conseil, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire

Les dates sont confirmées pour la généralisation de la facturation électronique

Prochainement, les entreprises assujetties à la TVA devront entrer dans le dispositif de facturation électronique. Une entrée en vigueur qui sera progressive, en fonction de la taille de l’entreprise.

Prochainement, les entreprises assujetties à la TVA devront, d’une part, recourir à la facturation électronique pour les transactions réalisées entre elles et, d’autre part, transmettre à l’administration fiscale des informations relatives à leurs opérations internationales, à celles réalisées avec les particuliers ainsi qu’au paiement des prestations de services. L’entrée en vigueur de cette réforme étant échelonnée dans le temps en fonction de la taille de l’entreprise. Un calendrier qui a été confirmé par la première loi de finances rectificative pour 2022 récemment adoptée.

Ainsi, l’obligation d’émettre des factures électroniques et de transmettre des données de transaction s’appliquera au :

  • 1er juillet 2024 pour les grandes entreprises et les groupes TVA ;
  • 1er janvier 2025 pour les entreprises de taille intermédiaire ;
  • 1er janvier 2026 pour les PME.

À ce titre, pour savoir à quelle catégorie appartiennent les entreprises, leur taille sera appréciée au 30 juin 2023 sur la base du dernier exercice clos avant cette date.

À noter : une PME emploie moins de 250 salariés et dégage un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 M€ ou présente un total de bilan n’excédant pas 43 M€ ; une entreprise de taille intermédiaire occupe moins de 5 000 personnes et a un chiffre d’affaires annuel inférieur à 1,5 Md€ ou un total de bilan n’excédant pas 2 Md€. Au-delà, il s’agit d’une grande entreprise.

En revanche, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, devront avoir la capacité de recevoir des factures électroniques à compter du 1er juillet 2024.

Précision : pour satisfaire à leurs nouvelles obligations, les entreprises devront passer par une plate-forme partenaire ou par le portail public de facturation (Chorus Pro). À ce titre, le portail Chorus Pro devrait donner lieu à une expérimentation dès le 3 janvier 2024, donc quelques mois avant l’entrée en vigueur du dispositif.

Art. 26, loi n° 2022-1157 du 16 août 2022, JO du 17

2022-09-18T11:41:24+02:0018 septembre 2022|Catégories : Lois, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire

La crise du recrutement commence à toucher le monde de l’alternance

La crise du recrutement commence à toucher le monde de l’alternance, jusqu’ici assez préservé par la pénurie de talents. Une grande majorité d’alternants semblent ne pas vouloir d’une embauche au sein de l’entreprise de leur apprentissage.

Pourquoi ? Les raisons sont multiples, mais alternants et entreprises se rejoignent sur les difficultés administratives.

L’alternance, un véritable levier pour le recrutement

Un récent rapport HeyTeam, en partenariat avec Seekube, s’est interrogé sur la complexité administrative et les enjeux des contrats d’alternance en France.

Véritable mine d’or pour des recrutements, l’alternance a connu un essor considérable en France : 718 000 contrats en 2021, soit une augmentation de 37% par rapport à 2020 et de 70% par rapport à 2016.

Les responsables des ressources humaines interrogés dans ce rapport s’accordent tous sur le fait que l’alternance est un réel levier de recrutement.

Car “l’alternance permet de faire découvrir des métiers moins populaires ou plus techniques, et de donner goût aux étudiants d’approfondir leurs connaissances dans ces domaines.”

De plus, l’alternance permet aux entreprises de rester connectées aux tendances et aspirations du marché via les interactions avec les étudiants apprentis.

Une complexité administrative qui bloque le recrutement après une alternance

Malgré tous ces avantages, l’alternance n’aboutit pas toujours à un recrutement. Plus de la moitié des alternants interrogés (58,5 %) n’a pas souhaité poursuivre sa carrière dans l’entreprise d’accueil, par manque de projection, envie de diversifier leurs expériences ou encore à cause de problèmes d’ambiance de travail et de management.

alternance recrutement

Autre frein au recrutement des alternants du côté des étudiants : presque un alternant sur deux (47 %) a peiné à obtenir son contrat (CERFA), notamment du fait de la lenteur administrative (42 %), de la pluralité des interlocuteurs (23 %) ou encore de l’incompréhension des informations à compléter (17 %).

Des difficultés administratives partagées par les responsables RH interrogés qui trouvent, eux aussi, que certaines embauches sont ralenties, voire annulées à cause des difficultés à obtenir les contrats d’alternance (CERFA) : règles différentes selon les métiers et secteurs, multitude d’OPCO (Opérateur de Compétences) avec lesquelles échanger, difficultés à trouver les informations ou à contacter les bons interlocuteurs.

alternance recrutement entreprise

Comment les entreprises, comme les responsables RH, peuvent-ils convaincre ces jeunes apprentie·es de rester et d’être embauché-es dans leurs entreprises ?

En jouant sur l’ambiance de travail. En effet, 41 % des alternants considèrent que l’ambiance de travail est le critère le plus important durant leur expérience en entreprise.

Source : Culture RH

2022-09-18T11:29:16+02:0018 septembre 2022|Catégories : Recrutement, PME, RH, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

Quand les réunions sont trop nombreuses et deviennent contre-productives

Qu’elles soient en présentiels ou en distanciels, les entreprises françaises sont les championnes de la réunion. Mais qu’en pensent les salariés ? Estiment-ils ces réunions utiles ?

La “réunionite aiguë” semble être toujours aussi présente au sein des entreprises. Il semblerait qu’une grande majorité des salariés français trouvent leurs réunions “inutiles”. Pire, la moitié d’entre eux ne savent souvent pas pour quelle raison ils sont invités à assister à leurs réunions.

86% des salariés français encore confrontés à des réunions inutiles

L’institut Yougov a récemment interrogé 3000 salariés européens pour le compte de Comet Meetings (location de lieux de réunion et de séminaire) en France, Belgique et Espagne, au sujet des pratiques en matière de réunion. Et les résultats, en France, sont assez éloquents sur les problèmes des réunions qui semblent ne pas avoir d’utilité :

86% des français sont encore confrontés à des réunions inutiles

Une grande majorité des collaborateurs sont en demande d’amélioration de la façon de faire de ces réunions et il semble qu’un véritable travail sur le management et la formation à la réunion s’avère nécessaire, en France.

En effet, les chiffres sur les problèmes d’utilité des réunions sont assez éloquents :

  • 73% des personnes interrogées aimeraient que leurs réunions soient mieux organisées.
  • 51% des collaborateurs assistent parfois à des réunions sans savoir précisément pourquoi ils sont là.
  • 68% des équipes en France n’ont jamais été formées à faire des réunions.
  • 45% des actifs français interrogés ne pratiquent jamais de réunion seul à seul.
  • 40% des répondants ne font pas de réunion à plus de deux personnes.

De fortes disparités au sein des collaborateurs en réunion

Les salariés français ne sont pas logés à la même enseigne quand il s’agit de comprendre le pourquoi d’une réunion. En effet, 82% des 18-24 ans savent systématiquement pourquoi ils ou elles sont invitées, contre 99% des plus de 55 ans. Il semble donc que plus on est jeune, moins on sait systématiquement pourquoi on est présent à une réunion.

De fortes disparités au sein des collaborateurs en réunion

Le problème ne se pose pas dans le nombre de réunions, mais dans leur qualité. Les salariés ne pensent pas qu’ils fassent trop de réunions, mais ils estiment qu’ils les font mal. La question du sens se pose alors en termes de suivi managérial : 17% des managers déclarent ne pas pratiquer de réunions à plus de 2 personnes, et 19%, sensiblement issues du même profil, déclarent ne jamais faire de réunions en duo.

Autre disparité à travailler, cette fois du côté des femmes. Ces dernières sont en effet moins formées à ce qu’est une réunion réussie. En effet, lorsqu’on est une femme en France, on a moitié moins de chances d’être formée aux réunions (23% des femmes contre 40% des hommes le sont).

Source : culture-rh

2022-09-11T10:17:51+02:0011 septembre 2022|Catégories : RH, ETI, GE, Management, PME|Mots-clés : , |0 commentaire

La formation est un véritable enjeu stratégique pour les entreprises

Nombreuses sont les entreprises qui n’accordent plus assez de temps à la formation des salariés. Pourtant, il s’agit là d’une grande erreur. En effet, ce n’est que par la formation que les différents collaborateurs pourront renforcer leurs capacités à servir l’entreprise. Dans le même temps, l’entreprise gagne en croissance tout en fidélisant ses talents. Cet article présente les différents avantages de la formation entreprise, qu’il s’agisse d’une TPE ou d’une PME.

Le renforcement des compétences

Certaines entreprises pensent à tort qu’il est inutile de former le personnel déjà présent. Cette activité est généralement réservée aux nouvelles recrues. Pourtant, la formation des collaborateurs déjà en service est très importante pour plusieurs raisons. Former un salarié est une façon de lui apprendre à développer ses compétences, travailler efficacement et bien comprendre les tâches à effectuer. Il est d’autant plus primordial de le faire au début d’un nouveau projet afin de s’assurer de la réussite de ce dernier.

Donner accès aux collaborateurs à des formations de qualité, c’est viser l’excellence. Ces derniers seront en mesure d’atteindre la perfection dans leur travail en se mettant à jour par rapport aux nouvelles technologies et logiciels utilisés dans leur secteur d’activité. Pour y arriver, vous pouvez vous adresser à nous. Voici notre catalogue générique de nos formations.

La fidélisation des talents

L’évolution est le but de tous les professionnels. Pouvoir acquérir de nouvelles connaissances et postuler à de meilleurs postes sont de véritables motivations. Les employés recherchent donc une entreprise capable de leur fournir les outils nécessaires pour l’atteinte de leurs objectifs. Il est alors évident qu’une société qui met au cœur de sa stratégie de développement les formations professionnelles ne manquera pas d’attirer de nouveaux talents. Avec les meilleurs outils, ils pourront facilement évoluer et faire prospérer l’entreprise.

La fidélisation des talents à travers la formation ne se fait pas uniquement à l’externe. En effet, il est également possible de maintenir les équipes déjà en place et de les aider à progresser. Ces talents présents peuvent monter en grade et mettre leur connaissance au service de l’entreprise.

Le développement des connaissances

L’un des avantages de la formation, c’est l’acquisition de nouvelles connaissances. En effet, chaque secteur d’activité connaît une évolution. Il en va donc de l’intérêt de l’entreprise d’amener les collaborateurs à y accéder.

Le plus important à ce niveau reste la pratique. En effet, en plus de donner un accès aux nouvelles connaissances, il est intéressant de s’en servir quotidiennement au sein de l’entreprise.

L’amélioration de la compétitivité

Que ce soit une TPE ou une PME, il est nécessaire de grandir afin de titiller les plus grandes boites du même secteur d’activité. Pour y arriver, il faut avoir une longueur d’avance sur la concurrence. Cela passe notamment par une formation professionnelle. Grâce à ces dernières, les collaborateurs seront mieux outillés et constitueront ainsi une main-d’œuvre compétente et talentueuse. Difficile de ne pas battre la concurrence lorsqu’une entreprise dispose de collaborateurs hautement qualifiés.

L’amélioration du travail

Un collaborateur qui doit suivre une formation est plus enthousiaste à travailler. Lorsqu’il s’agit d’un groupe de personnes, le résultat est le même. En effet, la formation a un impact positif sur les groupes au sein d’une entreprise. Face à l’acquisition de nouvelles connaissances, les collaborateurs possèdent un mental à toute épreuve. Le moral est meilleur et le sentiment d’accomplir un meilleur travail est une grande satisfaction.

La valorisation de l’entreprise

S’il y a bien un point négatif à beaucoup d’entreprises, c’est qu’elles ne misent pas assez sur la formation des collaborateurs. Il n’est pas rare de voir ces derniers se plaindre à ce propos. Cela ne constitue pas une belle image pour la société. Seule la formation peut aider à renverser la tendance.

En effet, en suivant régulièrement des formations, les salariés pourront acquérir un grade d’expert dans leur secteur. Ainsi, ils attireront le regard d’autres collaborateurs. Ces derniers souhaiteront tous rejoindre l’entreprise afin de proposer leurs services et s’améliorer par la même occasion. Cela ne fait qu’accroître la notoriété de cette dernière.

De façon générale, il est facile de constater que la formation au sein d’une entreprise à plusieurs avantages. Elle est utile aussi bien pour les collaborateurs que pour l’entreprise. Si cette dernière gagne en notoriété et devient plus compétitive, les personnes qui y travaillent deviennent de véritables experts. Ce sont d’ailleurs les différents objectifs à atteindre conformément au droit du travail en France.

Source : cadre-dirigeant-magazine

2022-09-04T10:17:19+02:004 septembre 2022|Catégories : Formation, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

L’intelligence émotionnelle, l’un des piliers du management

L’intelligence émotionnelle est aujourd’hui devenue la compétence managériale du futur. Mais de quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’un concept mêlant deux notions opposées dont l’intelligence et l’émotion. Cette idée est aussitôt devenue le meilleur allié des managers pour faire évoluer son entreprise. L’intelligence émotionnelle est désormais une compétence clé que tout dirigeant doit acquérir pour faire avancer son équipe. Mais quels en sont ses avantages ?

L’intelligence émotionnelle : qu’est-ce que c’est ?

L’intelligence n’est pas une chose nouvelle. Sa première apparition date de l’année 1950 par le célèbre psychologue Daniel Goleman. Sauf qu’aujourd’hui ce concept devient de plus en plus courant, voire même une qualité indispensable pour tout manager. Cette forme d’intelligence doit être acquise et contrôlée pour pouvoir en tirer profit. Généralement proche de l’intelligence sociale, elle permet cependant de mieux contrôler ses émotions et celles d’autrui. Toutefois, contrairement au QI, l’intelligence émotionnelle, elle, s’acquiert tout au long de la vie.

L’intelligence émotionnelle demande juste un travail sur soi. Aussi, elle est devenue très utile dans le monde du travail, notamment du côté des managers. Savoir contrôler ses émotions est particulièrement important surtout lorsqu’on fait face à un conflit. Et d’ailleurs selon le Forum économique mondial, cette forme d’intelligence figurera parmi les plus importantes compétences en 2022. C’est pourquoi elle est essentielle à développer afin de mieux comprendre les autres. En un mot, l’intelligence émotionnelle se traduit comme faire preuve d’estime.

L’intelligence émotionnelle et le management : quel est le lien entre les deux ?

D’après une étude menée par des scientifiques, les personnes dotées d’une haute intelligence cognitive sont conscientes et capables d’identifier la façon dont ces émotions fonctionnent. L’intelligence émotionnelle c’est tout simplement une combinaison entre le relationnel et l’émotionnel. Elle se caractérise donc non seulement par une meilleure compréhension de ses émotions, mais également par son influence sur les autres.

Les personnes qui ont cette intelligence peuvent ainsi facilement les maîtriser. En effet, parce que les émotions, qu’elles soient positives ou négatives, peuvent affecter l’entourage, autant savoir les utiliser à bon escient. Le manager sera donc nettement meilleur avec ce concept et notamment sur l’aspect de management inclusif. Le bon leader est donc celui qui en plus des expériences qu’il justifie dans le domaine, doté d’une intelligence émotionnelle.

Effectivement, qui dit manager dit une personne bienveillante qui sache s’adapter à toute situation et tenir ses relations fluides avec ses collaborateurs afin de garder une bonne ambiance au travail. C’est très important de savoir maîtriser cette capacité étant donné que vous travaillez avec d’autres personnes. Il faut que tout le monde s’y plaise et s’y sente heureux dans son cadre de travail pour être beaucoup plus performant dans son poste.

L’intelligence émotionnelle : quels en sont ses avantages en entreprise ?

Savoir contrôler ses émotions présente de nombreux bienfaits tant mentalement que physiquement. En effet, l’intelligence émotionnelle est avant tout un concept permettant aux managers de communiquer adéquatement et instaurer des relations pérennes avec autrui. Cette intelligence est un véritable moteur permettant aux managers de faire un choix à la fois constructif et objectif. Elle aide à prendre des décisions plus optimisées et efficaces. Elle se révèle également indispensable pour mieux gérer les rivalités en entreprise. Elle offre la capacité de développement et l’épanouissement d’une personne.

L’intelligence émotionnelle a un impact majeur sur le bien-être de chacun. Elle favorise de meilleurs sentiments sociaux et l’épanouissement personnel. C’est bien prouvé ! Savoir utiliser ses émotions ainsi que celles des autres est essentiel pour avancer en entreprise. Un leader avec une grande intelligence émotionnelle influence positivement son équipe. Ceci dit, il suffit de maîtriser la conscience de soi, la gestion de soi, la conscience d’autrui et la gestion des relations.

Par ailleurs, désormais, l’intelligence émotionnelle se cultive au plus profond de chacun, notamment des dirigeants d’entreprise. Elle devient de plus en plus puissante au fur et à mesure qu’elle est utilisée. En effet, comme toute compétence, il faut la travailler pour pouvoir en tirer profit. Vous devez être suffisamment motivé pour un meilleur résultat.

Source : Lyon-entreprises

2022-08-19T10:19:53+02:0019 août 2022|Catégories : Management, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire
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