La formation est une solution pour diminuer le turnover et attirer de nouveaux talents

La formation est un aspect crucial de la fidélisation des employés à l’entreprise. Lorsque les employés reçoivent une formation adéquate, ils se sentent valorisés et engagés envers l’entreprise.

Les employeurs qui investissent dans la formation de leurs employés peuvent s’attendre à des avantages importants tels que :

  1. Augmentation de la productivité : La formation permet aux employés de développer de nouvelles compétences et de se perfectionner dans leur travail. Cela peut augmenter leur productivité et leur rendement, ce qui est bénéfique pour l’entreprise.
  2. Meilleure qualité de travail : La formation permet aux employés de mieux comprendre les normes et les procédures de l’entreprise, ce qui peut améliorer la qualité de leur travail.
  3. Motivation et engagement : Les employés qui reçoivent une formation se sentent valorisés et appréciés par l’entreprise. Cela peut les motiver à donner le meilleur d’eux-mêmes et à s’engager davantage dans leur travail.
  4. Flexibilité et adaptation : La formation permet aux employés d’acquérir des compétences qui les rendent plus flexibles et adaptables aux changements. Cela peut être particulièrement utile pour les entreprises qui évoluent rapidement.
  5. Rétention des employés : Les employeurs qui investissent dans la formation de leurs employés peuvent s’attendre à une plus grande rétention des employés. Les employés qui se sentent valorisés et engagés envers l’entreprise sont moins enclins à quitter leur emploi.

Il est important de noter que la formation ne doit pas se limiter aux seuls employés nouveaux ou débutants, mais doit être une opportunité continue pour tous les employés de l’entreprise. La formation doit être adaptée aux besoins spécifiques de chaque employé, en fonction de ses compétences, de ses intérêts et de ses aspirations professionnelles.

En outre, il est important de créer un environnement de formation favorable, où les employés se sentent à l’aise pour poser des questions, partager leurs idées et recevoir des commentaires constructifs. Les employeurs peuvent également inciter les employés à poursuivre des études et à obtenir des certifications professionnelles, en leur offrant des subventions ou des primes pour les cours suivis.

D’autre part, Il existe un lien étroit entre un véritable plan de formation pour les employés et le développement de la marque employeur. La marque employeur est l’image que les employeurs et les employés ont de l’entreprise en tant qu’employeur. Cette image est influencée par plusieurs facteurs, dont l’un des plus importants est la qualité de la formation offerte aux employés.

En offrant une formation de qualité à ses employés, une entreprise peut améliorer sa marque employeur en montrant qu’elle s’engage à investir dans le développement professionnel de ses employés. Cela peut également aider à attirer de nouveaux talents et à retenir les employés actuels. Les employés qui se sentent valorisés et appréciés par l’entreprise sont moins enclins à quitter leur emploi.

Un véritable plan de formation est également important pour le développement de la marque employeur car il permet à l’entreprise de se démarquer de ses concurrents. Une entreprise qui propose une formation de qualité à ses employés peut se faire connaître comme une entreprise qui s’engage à investir dans le développement professionnel de ses employés. Cela peut aider à attirer les talents les plus qualifiés et à améliorer la réputation de l’entreprise.

Enfin, un véritable plan de formation peut également aider à renforcer la culture d’entreprise. La formation permet aux employés de mieux comprendre les normes et les procédures de l’entreprise, ce qui peut améliorer la qualité de leur travail. Elle peut également aider les employés à mieux comprendre les valeurs de l’entreprise et à se sentir plus engagés envers celle-ci.

En résumé, il existe un lien étroit entre un véritable plan de formation pour les employés et le développement de la marque employeur. En offrant une formation de qualité à ses employés, une entreprise peut améliorer sa marque employeur, attirer les talents les plus qualifiés, renforcer sa culture d’entreprise et se démarquer de ses concurrents. Il est donc crucial pour les entreprises de mettre en place un plan de formation efficace pour développer leur marque employeur, fidéliser les talents déjà présents dans l’entreprise, et en attirer des nouveaux.

2023-01-22T21:15:26+01:0022 janvier 2023|Catégories : Formation, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire

Marketing délégatif dans une PME : avantages et inconvénients en 8 points

Le marketing délégatif est un concept qui consiste à confier la gestion de la stratégie marketing à une entreprise extérieure, comme une agence de marketing ou un consultant. Cette approche peut apporter de nombreux avantages aux PME, mais il est également important de comprendre les limites de cette méthode.

En pratique, cela consiste à externaliser certaines tâches ou campagnes de marketing à une agence ou un prestataire extérieur. Cela peut inclure des tâches telles que la recherche de marché, la publicité, les relations publiques, la planification d’événements et la gestion des réseaux sociaux. Le but du marketing délégatif est généralement d’augmenter l’efficacité et l’efficacité des efforts de marketing, tout en permettant à l’entreprise de se concentrer sur d’autres aspects de son activité.

Les avantages du marketing délégatif pour les PME incluent :

  1. L’accès à des experts en marketing : Les PME peuvent bénéficier de l’expertise et de l’expérience d’une agence de marketing ou d’un consultant expérimenté pour mettre en place une stratégie efficace.
  2. La possibilité de se concentrer sur leur cœur de métier : Les PME peuvent se concentrer sur leur activité principale, tout en sachant que leur stratégie marketing est gérée par des professionnels.
  3. L’économie de temps et d’argent : Les PME peuvent économiser du temps et de l’argent en confiant la gestion de leur stratégie marketing à une entreprise extérieure, plutôt que de devoir embaucher un employé dédié ou former un employé existant.
  4. L’accès à des outils et des ressources supplémentaires : Les PME peuvent bénéficier de l’accès à des outils et des ressources supplémentaires, tels que des logiciels de marketing automatisé ou des bases de données de contacts, pour améliorer leur stratégie marketing.

Malgré ces avantages, il existe également des limites au marketing délégatif pour les PME, y compris :

  1. La perte de contrôle : Les PME peuvent perdre le contrôle de leur stratégie marketing en confiant la gestion à une entreprise extérieure.
  2. Les couts élevés : Les PME peuvent avoir à dépenser beaucoup d’argent pour les services d’une agence de marketing ou d’un consultant.
  3. La difficulté à communiquer les objectifs de l’entreprise : Les PME peuvent avoir du mal à communiquer efficacement leurs objectifs et leur vision à une entreprise extérieure, ce qui peut entraîner des malentendus ou des déceptions.
  4. La difficulté à évaluer les résultats : Les PME peuvent avoir du mal à évaluer les résultats de leur stratégie marketing déléguée, ce qui peut rendre difficile de déterminer si les services de l’agence ou du consultant sont efficaces.

En conclusion, les avantages du marketing délégatif comprennent l’accès à des experts en marketing, la possibilité de se concentrer sur le cœur de métier, l’économie de temps et d’argent, et l’accès à des outils et des ressources supplémentaires. Les limites comprennent la perte de contrôle, les couts élevés, la difficulté à communiquer les objectifs de l’entreprise et la difficulté à évaluer les résultats.

2023-01-14T11:07:25+01:0014 janvier 2023|Catégories : Marketing, Management, PME|Mots-clés : , |0 commentaire

Comment conduire le changement dans son entreprise en 8 étapes

La communication joue un rôle clé dans un projet de conduite du changement. Le chef d’entreprise doit adapter son style de management pour embarquer les salariés.

Face à un sentiment général d’anxiété, le dirigeant qui propose des actions pour faire face aux conséquences d’une crise apparaîtra comme une personne qui prend en compte le doute de chacun et le transforme en projet pour tous.
S’il propose que chacun soit un acteur du nouveau projet, il a déjà des chances de réduire les résistances. S’il met en place des actions décidées collectivement il pourra s’appuyer sur un large consensus, même si certaines actions ne rencontrent pas totalement l’adhésion de tous.

Cette démarche peut permettre très rapidement d’aller au bout du projet de changement de comportement. C’est une démarche en huit points :

1. Créer un sentiment d’urgence

La réussite d’un projet de changement suppose de mobiliser une grande partie des personnes concernées. Pour cela, il s’agit de mettre en tension l’ensemble de l’entreprise sur une vision nouvelle qui s’appuiera d’abord sur la création d’un sentiment d’urgence. En effet, la pression du temps permettra de vaincre plus rapidement les éventuelles réticences ou tout au moins de les mettre de côté, ce qui évitera que chacun trouve de bonnes raisons de ne pas faire les efforts nécessaires.

C’est à cette étape que le manager entreprendra une démarche de purge avec une réunion au cours de laquelle tous pourront exprimer leurs besoins, leurs craintes, leurs réserves. Il n’oubliera pas de faire intervenir les personnes en qui il a confiance et qui sont dans le même état d’esprit que lui, afin d’équilibrer le sentiment général sur cette réunion.

2. Composer une équipe de pilotage

Comme dans tout projet de changement (marketing, nouveau produit, organisation…), nous savons, par expérience et aussi par un certain nombre d’études solides, qu’une partie des personnes concernées par le changement sont déjà convaincues de son utilité et seront immédiatement impliquées.

Il s’agira de constituer une équipe soudée, que nous appellerons « coalition », avec des personnes rassemblant pouvoir, expertise, leadership et crédibilité. Aucun dirigeant ne rassemble à lui seul les ressources nécessaires pour mener à bien le changement.

3. Penser la vision et la stratégie comme des objectifs essentiels

La réflexion sur le futur, « la vision », crédible et motivante, sera établie en deux parties. La première au niveau de l’ensemble des salariés et ensuite une série de réunions du comité de direction pour donner corps à un plan d’action à partir des propositions des salariés, mobiliser les efforts et canaliser les énergies.

4. Communiquer pour expliquer et faire adopter la stratégie

Pour faire partager la vision et les valeurs qui l’accompagnent à l’ensemble de l’organisation, une communication large et répétitive, avec un vocabulaire simple et évocateur, favorisant le dialogue, sera déployée et débouchera sur une convention de tous les salariés.

5. Inciter les autres à agir

Les dirigeants devront jouer un rôle important pour lever les obstacles liés à la structure, aux rigidités des systèmes de management, à l’hostilité de certains. Ils apporteront leur appui dans quatre domaines : faire évoluer la structure et les systèmes de management, mettre en oeuvre les formations nécessaires et affronter les managers hostiles au changement dans un dialogue honnête et une mise à l’écart si nécessaire.

6. Obtenir des résultats à court terme et les reconnaître

Comme dans la démarche proposée par [le psychologue américain] Kurt Lewin, nous proposerons à cette étape de réaliser des « victoires rapides ». Nous pourrons ainsi mobiliser les salariés en leur présentant des résultats concrets visibles et immédiats, faute de quoi, la démarche risque de perdre sa crédibilité et de se voir abandonnée par les acteurs clés. Des objectifs d’amélioration à court terme devront être fixés avec des équipes dédiées.

7. Accélérer

Inéluctablement, des difficultés vont surgir, des réticences vont apparaître, des problèmes techniques seront à gérer. Tout en veillant à maintenir le sentiment d’urgence, ce sera à cette étape que le processus sera revu pour améliorer tout ce qui peut l’être par le débat et la discussion sur les moyens à affecter. L’objectif à cette étape est de produire une nouvelle dynamique pour soutenir le changement en lançant, de façon accélérée, de nouveaux projets, des chantiers complémentaires. C’est aussi à cette étape que les derniers blocages devront être levés.

8. Créer une nouvelle culture

Institutionnaliser les nouvelles approches, c’est faire un inventaire des résultats, des écarts, des difficultés et c’est mettre en condition tous les salariés pour qu’ils apportent leur contribution à une dynamique sur le long terme. Il est alors essentiel d’ajuster la culture de l’entreprise aux nouveaux comportements, en clarifiant les valeurs, les croyances, les normes comportementales qui caractérisent l’organisation.

Un changement de culture sera efficace en fin de démarche de changement, après l’évolution des méthodes de travail et la preuve apportée par les résultats.

Source : Les Échos

2022-12-29T10:58:10+01:0029 décembre 2022|Catégories : Management, Conseil, ETI, GE, PME|Mots-clés : , |0 commentaire

Demain, l’intelligence artificielle va démultiplier les cyberattaques et encore plus fragiliser les entreprises

Une équipe de chercheurs en cyber prédit l’arrivée de malware basés sur l’intelligence artificielle d’ici 2028. S’il est trop complexe de les développer pour l’instant, ces programmes risquent de piéger plus efficacement les victimes et d’étendre les attaques à une échelle plus importante.

L’intelligence artificielle est utilisée pour détecter des menaces de cybersécurité. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle ne soit aussi utilisée au service des pirates. Dans cinq ans environ, on devrait assister aux premières attaques du genre, prédisent les chercheurs en cyber de WithSecure, en partenariat avec l’Agence finlandaise, dans un rapport publié ce 14 décembre.

Actuellement, les pirates utilisent des failles connues dans les interfaces pour piéger leur victime et déposer leur malware. L’intelligence artificielle demande des ressources pour être développée, et donc des spécialistes capable de les programmer. Pour l’instant, les ransomwares sont assez efficaces et rapportent des millions aux pirates, mais les solutions de cybersécurité se multiplient aussi, et les secteurs les plus sensibles — avec les données les plus intéressantes — investissent dans leur protection.

Dans ce jeu du chat et de la souris, les intelligences artificielles seront un coup de pouce conséquent pour les hackers. Puisque l’IA fonctionne à partir d’une base de données, les développeurs devront programmer le logiciel pour qu’il trouve une solution dans divers scénarios.

Les nombreux dangers de l’IA

Les chercheurs de WithSecure et de l’agence finlandaise ont listé tous les avantages d’un malware basé sur l’IA :

  • La rapidité d’exécution : l’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches qui sont aujourd’hui effectuées manuellement, comme l’extraction d’informations ou la découverte de vulnérabilités dans les logiciels. Ces missions peuvent être exécutées sur une machine à un rythme beaucoup plus rapide.
  • Une meilleure préparation : les cyberattaques fondées sur l’IA peuvent analyser et raisonner sur de plus grandes quantités de données, et donc explorer davantage de potentielles vulnérabilités. Alors qu’un humain peut rater des informations, le programme peut optimiser la recherche et ne négliger aucune piste.
  • Une infiltration sophistiquée : le phishing ciblé peut être personnalisé en fonction des victimes, s’adapter aux comportements et se fondre aux usages du système. Elles pourront également s’ajuster à différentes interfaces et apprendre pendent leur infiltration. Si la première attaque n’est pas la bonne, la seconde sera plus efficace.
Exemple de phishing
  • Une attaque plus étendue : un pirate pourra lancer des opérations automatisées contre de nombreuses cibles simultanément. L’attaque sera tout de suite propulsée à plus grande échelle avec de nombreuses personnalisations et des cibles différentes.

Dans de nombreux cas, l’IA pourra aider le hacker à piéger la victime, sans forcément rentrer dans le système. Les deep fake ainsi que le vishing — l’hameçonnage par la voix au téléphone — sont déjà des méthodes utilisées et sont amenées à se développer à l’avenir. Quelles que soient les avancées technologiques, les humains finissent toujours par y trouver un usage malveillant.

Source : numerama

2022-12-18T06:41:56+01:0018 décembre 2022|Catégories : Digital, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : , |0 commentaire

Pourquoi le social shopping va monter en puissance en 2023

Le commerce social est déjà là, et il ne fera que s’amplifier, explique le cabinet Deloitte. Le marché du commerce social dépassera les 1 000 milliards de dollars l’année prochaine.

Le rapport « Technology, Media, and Telecommunications 2023 Predictions » de Deloitte examine certaines des tendances technologiques mondiales susceptibles de faire la différence au cours de l’année à venir. De nombreuses technologies y sont examinées. Nous avons choisi de nous concentrer sur la croissance du shopping social.

Deloitte prévoit que le marché du commerce social dépassera les 1 000 milliards de dollars l’année prochaine, grâce à plus de deux milliards de personnes qui utilisent des plateformes sociales en ligne pour faire des achats. C’est un marché qui croît plus rapidement que le commerce en ligne traditionnel.

Le succès des influenceurs sur les médias sociaux et leur capacité à inciter les gens à dépenser de l’argent, en particulier les consommateurs de la génération Z, est un facteur important de cette croissance. Comme le note Deloitte, la génération Z est la plus grande cohorte générationnelle du monde, représentant plus de 30 % de la population mondiale. Selon le cabinet, la plupart des membres de cette génération de digital natives ont tendance à être « tout social, tout en ligne, tout le temps ».

La puissance des habitudes de la génération Z

Le rapport note : « A l’avenir, les membres de la génération Z devraient continuer à être très présents en ligne. Ils continueront à recevoir des publicités hyperciblées et personnalisées pour les produits qu’ils veulent et dont ils ont besoin, et ce directement de la part des influenceurs qu’ils connaissent et aiment déjà. »

Jana Arbanas, vice-présidente de Deloitte, estime que la combinaison des influenceurs, des algorithmes et de la propension de la génération Z à acheter des articles en ligne contribue au boom du shopping numérique.

Selon elle, les entreprises qui investissent dans le marketing via les influenceurs bénéficient de campagnes moins coûteuses, de publicités ciblées et d’une augmentation des ventes. Elle estime que les marques peuvent utiliser les connaissances des algorithmes sur ce qui est pertinent pour les acheteurs afin de vendre plus de produits de manière plus efficace.

Allier algorithmes et influenceurs

« Les marques peuvent tirer parti de ces algorithmes, des algorithmes qui connaissent les clients, leurs intérêts et leurs besoins, et s’assurer que les marques correspondent à des intérêts complémentaires par rapport aux consommateurs », confie Jana Arbanas.

Historiquement, les annonceurs devaient élaborer des campagnes publicitaires pour un large éventail de consommateurs, et ces campagnes pouvaient être coûteuses à mettre en œuvre. Mais avec l’aide d’un influenceur qui fait la promotion d’un produit auprès de ses centaines de milliers, voire de ses millions d’adeptes, les campagnes publicitaires sont moins chères – et plus spécifiques.

« Autrefois, les gens investissaient dans des publicités très coûteuses et très produites. Ce n’était pas très agile, et c’était très général, pour une large population », souligne Jana Arbanas. « A l’inverse maintenant, avec les médias sociaux, vous pouvez très rapidement créer une série de campagnes en quelques instants. Et vous n’avez même pas besoin de créer le contenu ; votre influenceur le fait en votre nom. »

La plupart des expériences numériques devraient être considérées comme « achetables »

Deloitte prévoit que les fonctionnalités inaugurées par les médias sociaux se retrouveront bientôt ailleurs : « Si l’on se projette au-delà de 2023, la plupart des expériences numériques devraient être considérées comme « achetables », et le même comportement « cliquer pour acheter » disponible sur les plateformes de médias sociaux sera probablement possible avec d’autres services en ligne également », prédit le cabinet. Comme peut-être la possibilité de regarder une émission de cuisine sur des services de streaming, puis d’ajouter les ingrédients à son panier.

Source : ZDNet.com

2022-12-15T10:20:27+01:0015 décembre 2022|Catégories : eCommerce, Digital, ETI, GE, PME|Mots-clés : , |0 commentaire

Oui, le bien-être personnel à une influence sur sa réussite professionnelle

Le succès à long terme de votre entreprise dépend en partie de votre productivité et de vos efforts. Le dévouement et la cohérence sont également des éléments essentiels à la réalisation de votre vision. Toutefois, si vous vous concentrez principalement sur votre entreprise, qu’en est-il des autres aspects de la vie ?
Prenez-vous soin de votre santé et de votre esprit ? Avez-vous une idée claire de qui vous êtes et de ce que vous voulez réaliser dans les affaires et dans la vie ? Quels types de relations entretenez-vous avec les autres ?

Si vous avez eu du mal à répondre à l’une de ces questions, il est peut-être temps de réévaluer vos priorités. Tous les autres aspects de votre vie influent sur la façon dont vous vous présentez en affaires, alors ne sacrifiez pas l’un pour l’autre ; ils sont tous intimement et étroitement liés. Il est essentiel de trouver un équilibre entre eux pour réussir et, en fin de compte, s’épanouir.

La définition du succès

Dans toute entreprise, l’objectif est de faire les choses bien et de réussir. Cependant, le succès se manifeste sous différentes formes, ce qui rend parfois difficile de reconnaître sa proximité avec lui. Étant donné que le succès lui-même peut être fluide et changeant, selon la façon dont un individu le perçoit, comment pouvons-nous le définir ?

Chacun a sa propre définition du succès. Pour beaucoup, la réussite consiste à atteindre la liberté financière. Pour d’autres, c’est d’être plus heureux et plus épanoui dans la vie.

Le succès n’est pas une destination mais un voyage. Souvent, dans le monde des affaires, il peut prendre la forme d’une augmentation de vos revenus ou d’une entreprise qui vous permet de maintenir votre style de vie. Mais si vous y parvenez au détriment de votre bonheur et de votre vie personnelle, pouvez-vous dire que vous avez vraiment réussi ?

Consacrez du temps à d’autres choses qui comptent, notamment votre santé, votre état d’esprit et vos relations. En tant que chef d’entreprise, vous devez être conscient que les affaires ne sont qu’une partie de la vie et non sa totalité. La quête du succès commercial ne doit pas compromettre votre identité et vos valeurs fondamentales. Que signifie une autre affaire conclue alors que vous vous êtes complètement perdu en essayant de changer de personnalité ? C’est en restant fidèle à qui vous êtes et en réalisant la vision que vous aviez lorsque vous avez commencé que vous trouverez le succès. Nous pouvons obtenir de meilleurs résultats en affaires lorsque nous avons également réussi dans d’autres domaines.

Le meilleur que vous puissiez être

Le bonheur contribue à votre épanouissement en tant qu’être humain. Lorsque vous êtes satisfait, vous pouvez contribuer à votre entreprise à votre plus haut niveau. Par conséquent, vous ne pouvez pas exclure votre vie personnelle et votre bonheur, car ils ont un impact considérable sur le succès de votre entreprise.

Pour être le meilleur possible, concentrez-vous sur des objectifs à long terme. Créez une feuille de route à suivre et franchissez les étapes à votre propre rythme. Voici quelques moyens d’y parvenir.

Prenez le temps de vous occuper de vous.

Dans un effort pour maximiser le rendement, il est facile de se surmener et d’oublier de prendre le temps de se détendre et de récupérer. Lorsque vous planifiez votre emploi du temps quotidien, prenez le temps de vous occuper de vous. Vous pouvez méditer ou pratiquer la pleine conscience pour rester dans le présent.

Lorsque vous sentez que vous commencez à vous surmener, adaptez votre programme pour faire une sieste, une promenade ou simplement un moment de détente. Plus important encore, prenez le temps de vous recentrer et de réfléchir. Essayez d’imaginer l’avenir que vous souhaitez pour vous. Évaluez comment votre vision vous fait sentir, et soyez conscient qu’être en mission est ce qui vous mènera à la réalisation de cette vision.

Faites de l’exercice.

Notre corps est fait pour bouger. Lorsque vous faites de l’exercice, vous éliminez les toxines et vous restez revitalisé et énergique, ce qui augmente votre productivité. Réservez du temps pour la salle de sport, le jogging, la danse ou toute autre activité qui, selon vous, stimulera votre énergie. L’activité physique est également essentielle pour vous aider à produire des hormones qui contribuent à réguler votre humeur et votre niveau de stress, entre autres.

Ayez des objectifs quotidiens réalisables.

Soyez organisé dans votre emploi du temps. Tout d’abord, identifiez le moment de la journée où vous êtes le plus productif. Est-ce le jour ou la nuit ? Ensuite, au cours d’une journée de travail, commencez par les choses que vous pouvez facilement accomplir avant de vous atteler à une tâche hautement prioritaire. Le fait de terminer de petites tâches libère de la dopamine et procure un sentiment d’accomplissement qui vous incitera à vous attaquer à d’autres tâches. Encore une fois, le succès est un parcours ; c’est l’aboutissement des petites décisions que nous prenons et des choses que nous faisons.

Faites des activités qui vous rendent heureux.

Développez votre joie en faisant des choses qui comptent pour vous. Sortez avec votre partenaire, regardez des films avec les enfants, prenez des cours de salsa, etc. Les choses qui vous font plaisir amélioreront votre vie et vous donneront l’énergie nécessaire pour en faire plus. Ayez une stratégie et faites en sorte que ces réalisations personnelles soient aussi importantes que les réalisations professionnelles.

Le facteur le plus influent dans la réussite d’une entreprise

Les problèmes des entreprises peuvent être divisés en deux domaines : les systèmes et les personnes. Il est facile d’identifier les erreurs du système en les faisant simplement fonctionner, mais il est difficile d’admettre qu’il y a une erreur de notre part. Tous les systèmes peuvent fonctionner sans problème, mais l’entreprise peut quand même être en difficulté. Pourquoi en est-il ainsi ?

La plupart des gens se concentrent sur les problèmes de l’entreprise sans savoir qu’ils en sont la cause – ils ne se manifestent pas comme ils le devraient. Comme ils ne voient que les problèmes et qu’ils n’ont aucune responsabilité, ils sont confrontés à davantage de défis dans leur entreprise. Cela renvoie à leur négligence à l’égard des autres aspects de leur vie. Si vous rencontrez des difficultés personnelles, elles finiront par se manifester dans votre travail. Il est donc important de bien prendre en compte tous les aspects de la vie – santé, état d’esprit, harmonie et richesse – pour réussir.

Si vous êtes un chef d’entreprise, vous êtes la personne qui a la vision et la responsabilité de la réussite de votre entreprise. Vous devez travailler sur vous-même et créer les bases essentielles qui vous permettront de fonctionner de manière optimale. Votre bien-être et votre bonheur doivent donc passer en premier. C’est l’un des meilleurs moyens de réussir à long terme, car vous serez plus énergique, concentré et productif. En assurant le succès dans d’autres aspects de la vie, vous aurez plus de chances d’atteindre le succès que vous avez toujours envisagé pour votre entreprise.

Source : Forbes

2022-12-02T10:50:30+01:002 décembre 2022|Catégories : Conseil, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire

Management collaboratif : trois conseils pour concilier travail hybride et culture d’entreprise

Converties, de gré ou de force, au travail hybride, les entreprises doivent faire face à de nouveaux défis. Comment s’assurer de préserver la culture d’entreprise et garantir la cohésion des équipes ?

Converties, de gré ou de force, au travail hybride, les entreprises doivent faire face à de nouveaux défis. Si la flexibilité, en termes de lieu comme d’horaires, est la nouvelle norme, elle apporte néanmoins avec elle de nouveaux défis pour les dirigeants. Dans ce contexte, comment s’assurer de préserver la culture d’entreprise, ses valeurs et ses assets, et comment garantir une cohésion des équipes optimale ? Découvrons quelles sont les meilleures pratiques essentielles pour réussir cette transition.

Passer du management « traditionnel » au management « collaboratif »

L’avènement d’une nouvelle ère où le travail hybride est la nouvelle norme est sans conteste une bonne chose. Les employés ont bien plus de liberté et bénéficient d’une plus grande flexibilité, que ce soit en termes de lieu de travail comme d’horaires. Les entreprises qui ont traversé avec succès les différentes crises de ces dernières années – sanitaire comme économique et géopolitique – étaient toutes agiles et flexibles. Mais lorsque les interactions physiques entre les collaborateurs se réduisent, comment garantir la cohésion des équipes et conserver la transmission des valeurs de l’entreprise ?

Une des réponses vient des encadrants. Le travail hybride implique un management hybride et collaboratif. Il revient donc aux responsables de mettre en place de nouvelles pratiques. L’enjeu du manager collaboratif est de mettre en place, restaurer ou renforcer la confiance, donner le choix, obtenir la coopération, le tout dans la convivialité pour mobiliser l’intelligence collective…en résonance avec les valeurs de l’entreprise. Ici, les managers sont les garants de la communication. Si les informations ou objectifs clés de l’entreprise ne sont pas ou bien communiqués à l’ensemble de l‘entreprise, la démarche a peu de chance d’être couronnée de succès.

Pour aider les entreprises au quotidien dans cette mission, les plateformes collaboratives ‘tout-en-un’ peuvent jouer ce rôle en centralisant toutes les ressources de l’entreprise dans un centre de connaissance ouvert à tous les collaborateurs et régulièrement mis à jour. L’ONG Makesense, présente sur cinq continents, capitalise sur cette approche pour faciliter la collaboration mais aussi créer des liens malgré la distance. En l’occurrence, leur base de connaissances s’est révélée encore plus utile dans le contexte de la crise sanitaire, alors que le travail à distance devenait la norme. Beaucoup d’employés en ont profité pour s’approprier davantage l’outil et explorer des fonctionnalités plus complexes mais aussi, et surtout, l’utiliser pour renforcer l’esprit d’équipe. Par exemple, les profils très détaillés des employés des Philippines ont permis de créer des liens de manière virtuelle, en l’absence d’une vie de bureau.

Des outils au service d’une communication transparente

Le deuxième pilier repose sur la transparence. Si l’ancien monde du management aimait créer des silos, verticaux ou horizontaux, le plus souvent par peur de la réaction de l’autre ou d’une perte de pouvoir (en réalité non fondée), le nouveau monde est l’âge de la transparence. Qu’est-ce que la transparence en entreprise ? Il s’agit avant tout de permettre à chaque collaborateur d’avoir accès à toutes les informations pertinentes pour son travail, et cela, quelle que soit sa position dans la hiérarchie.

Et ça tombe bien car les outils numériques dernière génération permettent de centraliser dans un seul et même espace toutes les connaissances de l’entreprise, les collaborateurs peuvent donc facilement retrouver tout ce qui leur est nécessaire pour accomplir leur travail efficacement et se concentrer sur l’essentiel. Cette approche apporte une cohérence d’ensemble au travail accompli, libère la créativité et génère ainsi de la valeur ajoutée et des gains de productivité propices au développement de l’entreprise comme à celui de ses collaborateurs. Cette dynamique de transparence concourt aussi à accélérer les synergies avec toutes les parties prenantes internes et externes de l’entreprise. Lorsque chacun a accès à la bonne information, au bon endroit et au bon moment, les projets avancent rapidement. Il revient d’ailleurs aux nouveaux managers de s’assurer que cette transparence est correctement mise en œuvre et qu’elle perdure dans le temps. Enfin, cette transparence contribue également à garder les équipes alignées, c’est-à-dire que chacun des membres de celle-ci à le même niveau d’information.

Le témoignage de Lydia vient illustrer ces éléments. La « super-app » bancaire lancée en 2013 s’est tournée vers une application de travail tout-en-un pour centraliser et formaliser toute la connaissance de l’entreprise, afin de la rendre facilement accessible à tous. Elle a ainsi construit une source unique de documentation qui permet d’orchestrer un suivi clair et efficace de tous les projets et gagner un temps précieux à l’ensemble des équipes pour se concentrer sur les sujets clés pour son développement.

Être à l’écoute

L’hybridation du travail signifie que les collaborateurs travaillent désormais souvent de manière asynchrone, à des horaires différents et depuis des endroits différents. Pour s’assurer de la bonne santé de leurs collaborateurs, les dirigeants doivent être encore plus à l’écoute qu’avant. Pour cela, il faut créer des canaux de discussion avec les employés, qui seront dédiés à cette écoute et mettre en place des moments dédiés à ces échanges, qui doivent être distincts des réunions liées à un projet professionnel. C’est le meilleur moyen de détecter à la fois les signaux faibles et les remontées d’information pour améliorer l’organisation. Les signaux faibles sont des petites informations, souvent négligées, mais qui doivent mettre à puce à l’oreille du manager. Un collaborateur n’est plus présent à ces rendez-vous ? Il signale qu’il est souvent débordé ? Il faut alors que son manager fasse un point avec lui pour comprendre ce qui se passe et s’il est nécessaire de prendre des mesures pour améliorer son bien-être.

Ces échanges sont aussi l’occasion de collecter des retours des collaborateurs sur les améliorations de l’environnement de travail. Les managers ont tout à gagner d’être à l’écoute des employés, autant pour s’assurer de leur productivité que de leur bien être.

Des outils flexibles et évolutifs

Un management hybride implique de repenser le choix des outils numériques à utiliser de manière à ce que chacun puisse accomplir ses missions, en disposant d’outils évoluant au gré de leurs besoins. Les outils existants sont-ils toujours adaptés ? Permettent-ils le travail asynchrone et synchrone, et sont-ils suffisamment adaptables, évolutifs et agnostiques ? Autant de questions qui permettront aux responsables de bien choisir leurs outils, qui sera la fondation de leur management hybride. Les entreprises doivent donc trouver la meilleure façon de gérer leurs équipes hybrides de manière à ce que chacun puisse accomplir ses missions, en disposant d’outils personnalisables et évoluant au gré de leurs besoins.

Dernier point, mais pas des moindres : faciliter l’appropriation de ses solutions, partager les bonnes pratiques et impliquer les collaborateurs/utilisateurs finaux dans le choix de ces outils. Un rôle au cœur des missions du manager collaboratif. Sinon tout ceci ne sera que des vaines paroles. Il est vital que les encadrant adoptent les nouveaux outils numériques, que ce soit pour communiquer ou pour rassembler les informations dans un seul espace numérique et en faire un centre de connaissances unique et fiable. Ce n’est qu’en montrant l’exemple que les managers vont donner envie à leurs équipes de faire de même.

Source: JDN

2022-11-13T10:57:04+01:0013 novembre 2022|Catégories : Management, ETI, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire

Génération Z : comment ne pas les stigmatiser et mieux les recruter

Classer les salariés par “générations” entraverait l’intégration des jeunes sur le marché du travail. Pour éviter les conflits entre générations, il faudrait alors éviter de les mettre trop vite dans des cases. En comprenant mieux les jeunes salariés, les responsables RH pourront alors mieux les recruter et les fidéliser.

Une notion de “génération Z” qui gène l’intégration des jeunes salariés

Un récent article de Marc Loriol, Directeur de recherche CNRS, sociologue, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans The Conversation, vient interroger profondément la notion-même de Génération Z.

Pour le chercheur, classer les salariés en « générations X, Y, ou Z » pose question car cela ne prend pas en compte les qualités et défauts supposés de chaque génération. De nombreuses autres études confirment alors que les conflits entre générations découlent souvent des politiques RH, qui consistent à séparer voire à opposer jeunes et anciens, mettant en place de nombreuses pratiques qui “conduisent à la méfiance, à une moindre transmission du métier et à un accroissement des divergences.”

Ainsi, enfermer les jeunes sous une même étiquette, sous prétexte qu’ils vivent dans la même époque (mais pas forcément les mêmes expériences), est un outil de gestion pratique pour les RH et le monde du marketing. Mais cela ne reflète en rien la réalité. Pire, cela peut la biaiser car cela ne prend nullement en compte l’importance des parcours individuels ou de “la transmission d’un métier et de l’intégration au sein du collectif de travail.”

Les jeunes salariés connaissent souvent une période de précarité

Parmi les effets négatifs de cette catégorisation des salariés par génération, l’on découvre une précarisation très importante des moins de 20 ans.

Quelle solution, selon le sociologue ?
Fidéliser les jeunes entrants en travaillant sur la transmission d’un métier et la construction collective d’un sens positif au travail.

Mieux connaître les jeunes salariés pour mieux les recruter / fidéliser

Il est tout de même primordial de bien comprendre comment fonctionnent les jeunes salariés dans leur ensemble pour adapter son discours, notamment dans une phase de recrutement. La fondation jean jaurès a récemment publié une étude sur “génération z et millennials en europe : le portrait de celles et ceux qui portent le progrès”.

On y apprend notamment que :

  • 59% des jeunes européens ont eu une expérience positive du télétravail et/ou des études à la maison.
  • 61% ont toutefois déclaré être inquiets pour leur santé mentale.
  • Dans la lutte contre le changement climatique, plus des deux tiers des jeunes souhaiteraient que l’UE soit plus stricte envers les entreprises polluantes dans l’UE.
  • 61% des personnes interrogées pensent que l’UE devrait faire davantage pour protéger les droits des personnes LGBTI+.

Un recrutement des jeunes salariés qui doit aussi se faire sur les valeurs de l’entreprise

Comme le démontre cette étude, les jeunes salariés européens sont particulièrement sensibles à l’importance de certaines valeurs au sein des entreprises (l’éco responsabilité, l’inclusion, la flexibilité…). La Génération Z priorise en effet plus la quête de soi à la carrière professionnelle.

Ces nouveaux entrants dans le marché du travail doivent donc être recrutés en prenant en compte une valorisation de l’expérience collaborateur, du bien-être au travail (notamment un rapport vie perso / vie pro particulièrement équilibré), une bonne flexibilité et un fort accompagnement. La diversification des tâches et les possibilités de changer régulièrement de missions sont également des facteurs à prendre en compte pour ce genre de recrutement.

Source: Culture RH

2022-11-10T14:03:45+01:0010 novembre 2022|Catégories : Recrutement, ETI, GE, PME, RH, TPE|Mots-clés : , , |0 commentaire

Le marketing d’influence : incontournable en 2023 ?

Le marketing d’influence est sur le bout de la langue de tous les spécialistes du marketing ces temps-ci. Entre 2017 et 2022, il a enregistré une énorme croissance de 355 %.

Selon une étude de Statista, le montant des dépenses des marques et des entreprises en matière de publicités d’influence s’élèverait à environ 5 milliards de dollars en 2023. Aujourd’hui, il fait désormais partie des stratégies incontournables en marketing digital. Pour mieux vous préparer et devancer vos concurrents, découvrez les tendances en matière d’influence marketing en 2023…

La croissance des achats en direct

Cette tendance s’est rapidement répandue en Chine et continue de séduire d’autres marchés dans le monde. Les achats en direct signifient que les prospects peuvent acheter des produits via un flux en direct : les influenceurs se connectent en direct sur une application comme Instagram, Facebook ou Amazon pour décrire et essayer les produits. Les téléspectateurs peuvent ensuite poser des questions concernant le produit qu’ils pourraient avoir. D’ailleurs, Instagram a lancé Live Shopping pour que les utilisateurs puissent acheter des produits directement à partir d’Instagram Live.

Par rapport aux vidéos de produits où les abonnés ne savent pas réellement ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, les achats en direct offrent ainsi une vue non éditée par un influenceur a un public qui lui fait confiance.

Réutiliser le contenu généré par les influenceurs

Fini le temps où la réorientation du contenu était une longue série de réflexions. Désormais, la maximisation du contenu généré par les influenceurs devrait faire partie de votre stratégie de marketing d’influence.

La réorientation du contenu prend de l’ampleur, car elle vous permet d’avoir un référentiel de contenu. Vous pouvez republier le contenu généré par les influenceurs sur les réseaux sociaux, l’utiliser pour vos publicités en ligne ou créer une galerie d’images sur votre site Web. Ce qui est génial, c’est que vous n’avez pas à passer du temps et de l’argent à les produire, car les influenceurs peuvent le faire pour vous !

L’influence at Scale

En matière de complexité et de volume, les marketeurs doivent s’attendre à un développement de collaborations entre les Key Opinion Leaders ou KOLs et les annonceurs. C’est l’influence at Scale. Environ des dizaines, voire des centaines KOLs sont activés par les spécialistes du marketing.

Ces volumes de collaboration ne cessent de croître avec l’augmentation des investissements en termes de marketing d’influence. Face à cet essor, les points de contact entre une marque et son KOL vont continuer de croître étant donné le nombre d’échanges nécessaires pour mettre en place chaque collaboration.

En général, les marques et les entreprises, qui recourent au marketing d’influence, augmentent progressivement le nombre d’influenceurs collaborant avec eux. Plus les années passent, plus elles trouvent la méthode la mieux appropriée pour gérer ce grand nombre de relations et collaborent dorénavant sur le long terme avec ces influenceurs.

Avec cette tendance, il est possible que le volume de collaboration entre les entreprises et les influenceurs atteigne les millions.

Transformation des parties prenantes de l’entreprise en influenceurs

Les célébrités ont une importante base d’audience, mais l’impact des micro et macro influenceurs est extrêmement croissant et ont des taux de conversion plus élevés. Ils ciblent un public de niche et sont parfois plus puissants que les mentions de célébrités.

Le public régulier se connecte instantanément avec ces influenceurs. Ces gens ordinaires deviennent des héros, les téléspectateurs se tournent vers eux pour obtenir des suggestions et des conseils. Ils n’ont pas nécessairement besoin d’être des célébrités : ils ont juste besoin d’avoir le bon impact sur le public.

C’est pourquoi toutes les parties prenantes de l’entreprise, notamment les actionnaires, les fournisseurs, les clients et les employés peuvent susceptibles de devenir des influenceurs. En effet, cette démarche consiste à les faire utiliser les services ou produits de la marque ou à leur confier leur promotion.

De nombreuses entreprises utilisent déjà des employés qui sont déjà des influenceurs et des créateurs de contenus. Après avoir été remarqués par l’entreprise, ils sont encouragés à publier régulièrement des contenus en relation avec le travail sur LinkedIn et sur leurs réseaux sociaux personnels.

En B2B, pour améliorer leur visibilité, les marques s’associent habituellement avec leurs clients. En B2C, les entreprises utilisent généralement des outils d’écoute sociale pour identifier les clients qui peuvent potentiellement collaborer avec eux en tant qu’influenceurs. Ainsi, à l’aide d’outils dédiés, les marques réutilisent et mettent en valeur les commentaires des clients ainsi que le CGU ou contenu généré par les utilisateurs.

L’influence ROIste

Étant donné que les enjeux financiers en matière de marketing d’influence sont énormes, il convient de mesurer le retour sur investissement. Bien avant de lancer les campagnes publicitaires, assurez-vous que celles-ci soient performantes.

Actuellement, l’influence est considérée comme un sujet média visant à répondre aussi bien aux enjeux de transformation qu’à ceux de branding. Face aux enjeux financiers déclenchés par cette tendance, le ROI est placé au centre des préoccupations des clients, des prospects, etc. Ces derniers se posent notamment des questions sur la manière de le mesurer, ses indicateurs, les performances des meilleures méthodes, etc.

Les partenariats d’influence à long terme

Maintenant que les approches de marketing d’influence sont de plus en plus courantes dans la stratégie marketing d’une marque, nous voyons émerger des stratégies beaucoup plus méthodiques, telles que les relations à long terme ou l’ambassadeur « toujours actif ». Pourquoi? Voici quelques-uns des avantages que les marques doivent connaître :

  • Accroître la notoriété de la marque ;
  • Accroître la confiance et l’autorité ;
  • Atteindre le public cible ;
  • Augmenter les conversions ;
  • Se connecter à un marché plus vaste.

Les relations à long terme permettent aux influenceurs d’en savoir plus sur la marque à laquelle ils s’associent. Ils auront une meilleure connaissance de la voix, du ton et du style souhaités par la marque.

Plus important encore, les influenceurs auront plus de temps pour produire des idées uniques qui plairont à la fois à la marque et à leur public. Donc, en 2023, si vous voulez vous démarquer grâce au marketing d’influence, concentrez-vous sur des partenariats à long terme plutôt que sur des projets ponctuels.

Source : Webmarketing

2022-11-05T10:10:44+01:005 novembre 2022|Catégories : Marketing, ETI, GE, PME|Mots-clés : , |0 commentaire

Les seniors : des talents complémentaires aux jeunes pour votre entreprise

Alors que les travaux sur la réforme des retraites ont commencé en début de mois avec une première série de concertations, la question de l’employabilité des seniors se pose. En effet, le taux d’employabilité des plus de 55 ans n’est que de 56%, même s’il croit chaque année d’après la Dares.

Pourquoi ces profils ayant une expertise unique et complémentaire des plus jeunes générations au sein des entreprises peinent à attirer les recruteurs ?

Une catégorie boudée par les entreprises malgré ses compétences

Si le taux d’emploi des seniors augmente légèrement d’année en année dans l’Hexagone, il reste inférieur à la moyenne de l’Union européenne située à 60,1% d’après les chiffres 2021 d’Eurostat. Parfois victimes d’idées reçues sur le marché de l’emploi en étant jugés comme trop coûteux pour l’entreprise, les seniors mériteraient d’être jugés à leur juste valeur en France, comme c’est davantage le cas dans les pays anglo-saxons. L’apparition de nombreuses startups depuis de plusieurs années, plus enclines à s’adresser aux jeunes générations, peut-elle expliquer à elle seule que les seniors soient moins présents dans cet écosystème et s’orientent davantage vers les entreprises traditionnelles ?

En parallèle, entre 45 et 62 ans, seul un salarié sur 10 a suivi une formation professionnelle, alors que cela permet d’être encore plus attractif pour leurs futurs employeurs. Notamment, il est reconnu que les seniors qui se retrouvent au chômage ont beaucoup plus de difficultés que les jeunes à en sortir : une formation pourrait les aider à retrouver du travail. Pour autant, leurs qualités techniques et humaines sont des atouts incontournables en entreprise.

Des profils aux compétences précieuses

Même s’il existe des disparités au sein de cette génération, les seniors sont reconnus comme étant des profils dotés d’une expérience fournie et d’une grande disponibilité ; des ressources intéressantes pour l’entreprise. Leur expérience permet à ces talents d’avoir des compétences uniques. Ceux qui ont réalisé leur carrière de façon très homogène, dans un seul métier, deviennent des experts uniques. D’autres, qui ont pu s’essayer à des métiers variés, démontrent des capacités d’apprentissage, d’adaption et une culture générale inédites. Autant de qualités, de savoir-faire et de codes que les seniors peuvent transmettre aux jeunes générations pour contribuer à les faire évoluer et prendre la relève le cas échéant. Faisant preuve de maturité, un senior est moteur en entreprise, guidé par un sens des priorités unique, plus de loyauté et du respect de l’éthique de travail. Grâce à sa carrière plus longue, il dispose aussi souvent d’un réseau plus dense et qualitatif pouvant bénéficier à l’ensemble de l’entreprise.

Un mode de vie plus adapté

Chaque génération – malgré des exceptions – est motivée par des priorités différentes : libérés de contraintes familiales pour beaucoup, les seniors peuvent être plus flexibles et travailler quand leurs collègues jeunes parents sont en vacances ou doivent tout au long de l’année remplir des obligations.

Complémentaires avec les jeunes générations, dotés de qualités humaines et techniques différentes, les seniors sont essentiels et peuvent s’insérer dans les équipes à des postes clés. Pour faire face à cette période de pénurie de talents, s’orienter vers des profils plus expérimentés apparaît ainsi comme une solution viable. Les spécialistes du recrutement devront adopter un recrutement adapté, avec une approche sur-mesure, toutes générations confondues, prenant en compte la spécificité de chacun, selon son parcours, son métier ou son secteur d’activité afin d’en tirer le meilleur et de créer une harmonie intergénérationnelle.

Plus que d’une stratégie, il s’agit aujourd’hui d’une véritable nécessité dont le développement devrait amener les entreprises à repenser leurs modèles de recrutement. Loin de concevoir un modèle de recrutement dédié aux seniors, elles peuvent aujourd’hui se saisir du sujet pour créer une approche de recrutement personnalisée pour tout salarié, quel que soit son âge. Seule cette approche personnalisée permettra de rendre ses processus de recrutement vraiment inclusifs, répondant aux enjeux de société comme de croissance pour l’entreprise.

Source : Forbes.fr

2022-10-31T18:11:13+01:0031 octobre 2022|Catégories : RH, GE, PME, TPE|Mots-clés : |0 commentaire
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